La Commune de Paris

Voici une petite sélection d'ouvrages sur la Commune de Paris !

Le temps des cerises, Journal de Mathilde, 1870-1871

Journal de Mathilde, 1870-1871

Gallimard Jeunesse

9,90

«4 septembre 1871. Je n'en peux plus… Toute la journée, nous avons battu le pavé de Paris. Les nouvelles passaient de bouche en bouche : la déchéance de l'Empire venait d'être proclamée, il fallait courir place de la Concorde ! Là, sous un ciel éclatant, roulait une véritable mer humaine. "Vive la République !" Ce cri fusait de toutes parts. Moi aussi, je criais, soulevée de fièvre et d'espérance. Louise Michel me donnait la main, ses joues sillonnées de larmes. Elle était splendide, terrible et splendide comme cette révolution qu'elle appelait de ses vœux depuis si longtemps, et qui était en train de se faire, là, devant elle !»Enfant trouvée, Mathilde est emprisonnée pour avoir volé un pain. Elle s’évade et rencontre Louise Michel qui lui apprend à lire et à écrire et lui confie ses rêves de changement pour la société. Toutes deux vont vivre la guerre contre les Prussiens, le siège de Paris, la Commune puis la répression sanglante. Le roman s’achève sur le procès de Louise Michel, condamnée au bagne.
Enfant trouvée, Mathilde est emprisonnée pour avoir volé un pain. Elle s’évade et rencontre Louise Michel qui lui apprend à lire et à écrire et lui confie ses rêves de changement pour la société. Le roman s’achève sur le procès de Louise Michel, condamnée au bagne. À partir de 9 ans.


La guerre contre Paris, 1871, l'armée met fin à la commune

1871, l'armée met fin à la commune

Flammarion

12,00

Pourquoi les insurgés de la Commune ont-ils lutté ? Du côté de l'armée, qui étaient les soldats de Versailles ? Le bain de sang final, qui coûta la vie à 10 000 personnes au moins en quelques jours, s'explique-t-il par la fièvre des combats, ou s'agit-il d'une purge délibérée?
Ce livre analyse dans le détail l'épisode de la Commune, de l'écrasante défaite face à l'Allemagne à la répression sanglante de l'insurrection, en passant par la prise de Paris, quartier par quartier. Robert Tombs démontre avec conviction comment l'armée française a joué un rôle essentiel dans l'étouffement de ce soulèvement, qui s'est traduit par une explosion de haine des soldats paysans de l'armée des Versaillais à l'encontre de la population parisienne.
Cet ouvrage de référence étudie avec précision les méthodes de répression d'une armée vouée à une restructuration et à un endoctrinement depuis 1870 et la défaite face à l'Allemagne.


Les

Édith Thomas

Gallimard

9,20

Pour résumer exactement l'essai qu'Edith Thomas consacre aujourd'hui aux femmes de la Commune, on ne saurait mieux faire que de se reporter à certains passages de sa brillante introduction : "Le terme de "pétroleuse", dit-elle notamment, fut inventé en 1871 pour dénommer les femmes qu'on accusait d'avoir incendié Paris." Mais elle le conçoit dans un sens beaucoup plus large : il s'agira donc ici de toutes les femmes qui, de près ou de loin, ont été mêlées au mouvement révolutionnaire de 1871. "Je ne crois pas non plus, ajoute-t-elle, qu'un historien puisse parler de choses dont il n'a pas fait lui-même l'expérience, comprendre des faits qui lui sont totalement étrangers. Sans doute faut-il se méfier, en histoire, des analogies. Rien ne s'y répète jamais exactement. Mais ce qui me permet peut-être de comprendre les femmes de la Commune, c'est d'avoir participé dans la Résistance au Comité directeur de l'Union des Femmes Françaises, d'avoir rédigé leurs tracts, d'avoir préparé avec elles les manifestations des femmes contre le gouvernement de Vichy et l'occupant nazi. Les barricades de 1944 répondent aux barricades de 1871. Mais si l'historien a le droit d'être passionné et d'être, en tant qu'homme, en tant que femme, engagé dans son temps, cette passion ne doit en aucun cas l'autoriser à passer sous silence les documents gênants, ni lui masquer la vérité qui, comme Janus, a toujours deux visages." Cette vérité la chartiste qu'est Édith Thomas nous la livre avec une rare exigence intellectuelle, une générosité constante et le sens concret de l'histoire.


A travers la mort - Mémoires inédits 1886-1890
13,00

L'histoire de la publication des Mémoires de Louise Michel est étonnante : elle débute en 1886, chez l'éditeur Roy, sous le titre – maintes fois réédité – de Mémoires de Louise Michel écrits par elle-même. Tome I. Aucun autre tome n'a suivi. Et si, par la suite, sont venus s'accoler d'autres écrits de la célèbre anarchiste, les soixante-dix feuilletons qui constituent le véritable second tome, parus dans la presse de 1890, avaient " disparu ", peut-être victimes collatérales d'une entreprise de récupération de l'autobiographie de Louise Michel juste après sa mort. Aussi l'édition de ce second tome, inédit en librairie, constitue-t-elle un événement.Couvrant les années 1886-1890 (période qui s'ouvre après la mort de Marianne Michel, la mère, et de Victor Hugo, l'idole, pour se refermer en août 1890, à son départ pour Londres), ce gisement incroyablement riche révèle une écrivaine viscéralement engagée dans l'écriture, vivant ensemble le rapport à l'histoire, à la mémoire, au présent de sa lutte et à l'écriture.L'édition critique de ces Mémoires, accompagnée d'un dossier documentaire, est établie par Claude Rétat, directrice de recherche au CNRS.


La Commune de 1871 - une relecture
27,00

Devenue un mythe mondial au xxe siècle, la Commune de 1871 est en réalité mal connue. Le 18 mars et la Semaine sanglante sont des points de repère parisiens, marqueurs mémoriels qui cachent en partie sa grande complexité comme sa dimension nationale ou transnationale. Fertile en initiatives de tous types, elle constitue a posteriori un extraordinaire et fascinant laboratoire du politique. Expérience démocratique originale, affirmation républicaine, forme de fédéralisme à la française, tentative d’émancipation sociale, utopie, référence insurrectionnelle ou révolutionnaire, elle est tout cela à la fois et davantage encore. De fortes reconstructions historiques, sociales ou politiques ont renforcé sa polysémie.
C’est à une relecture collective qu’invitent ici les plus grands spécialistes et de jeunes chercheurs. Quel fut le quotidien de 1871, localement ? Que se joua-t-il sur l’ensemble du territoire, marqué par une grande diversité des espaces et des lieux ? Quelles furent les réceptions à l’échelle internationale ? Les trente-cinq textes de cet ouvrage accordent aussi une large place à l’après-Commune, à l’exil et à la déportation, aux influences et aux commémorations, ainsi qu’aux aspirations du premier xixe siècle. Enfin, au plus près des individus, des auteurs retracent des parcours de vie de contemporains connus ou anonymes, acteurs ou non du mouvement.
Qu’est-ce que la Commune ? Ce livre, riche en images et documents, propose des pistes novatrices et rouvre le débat. Il montre la dimension capitale de l’expérience communaliste pour décrypter le xixe siècle et pour nourrir nos questionnements les plus contemporains.

Textes de
Inès Ben Slama, Filippo Benfante, Olivier Berger, Marc César, Iain Chadwick, Philippe Darriulat, Quentin Deluermoz, Benoît Doessant, Jean-Numa Ducange, Carolyn J. Eichner, Fabrice Erre, Jérémie Foa, Éric Fournier, Jacques Frayssenge, Gilbert Gaudin, Jacques Girault, Anthony Glinoer, Laure Godineau, Odile Krakovitch, Gauthier Langlois, Claude Latta, Laurent Le Gall, Masaï Mejiaz, John Merriman, Daniel Mollenhauer, Burak Onaran, Guillaume Parisot, Rémy Pech, Jérôme Quaretti, Michèle Riot-Sarcey, Jean-Louis Robert, Jacques Rougerie, Gonzalo J. Sánchez, Jr., Antoine Schwartz, Robert Tombs, Danièle Voldman, Jonathan Vouters, Deborah Xuereb